27/08/2010

A la fin de l'été sortent les cons droitiers...

Cela doit être l'air de la rentrée. Se sachant laids, nos amis de droite sont restés cloitrés entre leurs quatre murs durant tous les "beaux" mois pour éviter d'exposer à la vindicte de nos yeux leur tronche respective de frustrés cadavériques.

Avec le rideau de pluie qui se verse aujourd'hui entre nous et eux, les voici revenus aux affaires que l'on dit courantes, faute d'un gouvernement.

Ce fut d'abord les comiques du PP, Rudy et Mickael qui se sont étripés autour des propos racistes de leur seul député  (je ne sais par quel miracle, vu le niveau de bêtise du sus-dit) sur ce qui est aujourd'hui le principal média politique des gens de droite : facebook! Mickael a exclu Rudy qui ne veut pas qu'on sache que toute personne votant pour un programme ouvertement ultra-libéral a un fond sinon raciste, du moins intolérant, avant que Rudy n'accuse Mickael d'abuser de la dotation publique pour faire plaisir à ses amis, comme le plus vulgaire des échevins socialistes de Charleroi (ce qui, pour toute personne encore plus à droite qu'Alain "Oui-Oui" Desteche, est la pire des insultes - tiens je me demande quand celui-ci s'affiliera au PP? Voilà un parti qui devrait convenir à son "niveau" d'intelligence)

Puis, ce fut au tour de Didje de venir nous montrer sa sale petite bobine de fouine décomplexée. D'après Didje, en 2007, les négociations ont foiré parce que Joëlle disait non à tout et aujourd'hui les socialo-catho-écolo francophones vont tout foirer parce qu'ils... disent oui. Il y a longtemps que j'ai cessé de chercher une lueur de logique dans les propos des libéraux, mais là, il fait fort, avouons-le!

Didje n'a pas assez de critiques à proférer à l'encontre des négociateurs actuels, oubliant que lui était parmi les principaux responsables du lamentable échec de l'orange bleue lors de négociations, en 2007, qui étaient autrement plus simples qu'aujourd'hui (rappelons qu'à l'époque, il n'y avait autour de la table que des partis de droite ou de centre, alors qu'aujourd'hui, il y a des partis de droite et du centre droit (au nord) et de gauche ou du centre gauche (au sud!)). En 2007, c'est l'incompétence qui fut la cause de l'échec. Aujourd'hui, nous sommes devant une situation totalement impossible par la faute, disons-le, des 30 % d'andouilles qui ont voté pour la NVA (un parti qui cache des visées ultralibérales derrière des propos nationalistes pour attirer les sus-dites andouilles).

Poussons la réflexion plus loin : vu ses tendances ultradroitières, on pourrait dire que Bart De Wever dit "non" à tout pour ramener à la table des négociations son allié naturel : le MR (et l'adversaire naturel dont il a besoin pour exister : le FDF).

Tout cela ne nous rendra ni le Congo, ni l'Alsace, ni les communes à facilités!

09:54 Écrit par aldagor vous donne le micro. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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